Foire aux questions sur les peaux pour congas, bongos et tumbas

Puis je changer la peau de mon instrument moi même ?

Vous pouvez changer vous même la peau de votre instrument de percussion en consultant le tutoriel détaillé réalisé par Tumba y Bongo.

Ce tutoriel décrit l'ensemble des étapes nécessaires pour réussir le changement de peau sur votre instrument de percussion.

Quand dois-je changer la peau de mon tambour ?

Si la peau de votre tambour est âgée, abimée, distendue, elle a progressivement perdu ses qualités sonores... et donne de moins en moins envie d'être sollicitée. Il est peut-être temps de mettre une nouvelle peau, et de retrouver un plaisir ainsi qu'un confort de jeu oublié.

Il arrive parfois qu'une peau ne convienne pas à un tambour et ne "sonne" jamais. Cela est rare, mais nécessite alors de la changer au bénéfice d'une autre plus appropriée.

Les critères à prendre en compte pour savoir si votre peau mérite d'être changée sont les suivants :

  • le grain de son, c'est-à-dire la couleur de la note de la tonique du tambour, et l'homogénéité avec son environnement sonore
  • l'attaque du son qui peut être plus ou moins précise, et indépendante de la qualité de frappe du percussionniste
  • et enfin la réverbération du son, c'est à dire la longueur de résonance du son dans le fût à l'issue de la frappe.

Si vous avez l'impression que l'un de ces éléments fait défaut à votre instrument, il est temps d'y remédier.

Comment entretenir la peau de mon instrument ?

Il est recommandé aux percussionnistes de graisser la peau de leur instrument trois à quatre fois par an, à l'aide par exemple de beurre de karité, ou de crème corporelle très riche. Répartissez quelques noisettes de crème sur la peau du tambour, que vous ferez pénétrer à l'aide d'un essuie-tout en formant des mouvements circulaires. Cela permettra à la peau du tambour de se réhydrater et par la-même de la nettoyer.

Petit conseil de spécialiste pour les percussionnistes à mains sèches : mettez-vous un peu de crème sur les mains avant de jouer... Vous graisserez votre peau tout en prenant votre pied !

Quels sont les ennemis des percussions ?

Qu'il s'agisse du corps de l'instrument qui est bien souvent composé de bois, ou de la peau du tambour, ils détestent tous deux l'humidité et les écarts de température. Prenez soin de les laisser dans un endroit sec qui restera à peu près à température constante.

Les insectes peuvent occasionner des dégâts sur les percussions. Selon le cas, ils peuvent s'attaquer au bois ou à la peau.

Comment conserver la peau de mon instrument en bon état ?

Nous déconseillons aux percussionnistes de tendre et détendre leur percussion à chaque utilisation. Cela provoque une usure prématurée de la peau. Nous préconisons une tension progressive de la peau, et un maintien de cette tension qui sera réajustée en fonction du contexte de jeu.

Pour les congas et bongos par exemple : Toujours effectuer la tension dans le même sens, en partant toujours du même tirant, et en prenant soin de finir le tour sur le dernier tirant. De cette manière, la tension de la peau de votre instrument est obligatoirement également répartie.

L'assurance de conserver la peau en bon état peut aussi passer par l'achat d'une housse étanche.

Quelle tension doit avoir une peau ?

Cela dépend tout d'abord du type de tambour. La tension d'un sabar ou d'un djembé monté en peau de chèvre ne peut être comparée à la tension d'une peau de bongos en veau ou celle d'un fût de congas en peau de taureau. Par contre, on pourra comparer les hauteurs de note au sein d'une même famille de tambours : par exemple dans la famille des congas, le tumbadora sera très grave, le tumba sera grave, la conga sera médium, le quinto sera aigu et le requinto très aigu. En fonction du nom, correspondra approximativement une hauteur de note pour le tambour impliquant la tension adéquate. Il en est de même pour la famille des dunums africains.

La tension de vos tambours dépend pour beaucoup du contexte de jeu, c'est à dire que le réajustement des tensions, donc des notes des tambours est souvent nécessaire afin d'être en accord avec les autres musiciens... Accordez- vous, vous faites de la musique !

Mon tambour est il réparable ?

Un tambour est toujours réparable, par contre, en fonction de la gravité du problème, il arrive un moment où la réparation devient plus coûteuse que la construction !

Une solution adaptée : Tumba-y-Bongo saura vous renseigner, et évaluer grâce à vos indications, l'ampleur et le coût de la réparation. N'hésitez pas à entrer en contact pour nous expliquer la nature de votre problème.

Quelle est l'origine du nom "Tumba y Bongo"?

"Tumba y Bongo" est le nom d'un morceau musical d'un groupe mythique de rumba de la Havane. Ce groupe est composé de quatre frères, et a pour nom : Los Papines.

C'est en l'hommage de ces quatre frères qui ont voué leur vie à la musique et plus particulièrement aux percussions et à la rumba, que Tumba y Bongo porte ce nom.

Quels sont les frais de port pour l'envoi de peaux naturelles en France métropolitaine ?

  • L'envoi de deux peaux de bongos -macho et hembra- génère un coup de 6,10 euros.
  • L'envoi de deux peaux de taureau 1 génère un coup de 8,50 euros.
  • L'envoi de deux peaux de taureau 2 pour conga et tumba génère un coup de 8,50 euros.
  • L'envoi de trois peaux de taureau 2 pour quinto, conga et tumba génère un coup de 11,90 euros.
Validation